Category: Actualités

La clause d’insertion : un tremplin vers l’emploi durable.

clause

Vilogia est un groupe privé d’immobilier social. Implanté à Bègles, il a conclu un marché d’entretien de ses résidences avec l’entreprise Vidimus à la fin de l’année 2016. En partenariat avec l’association A.DE.L.E., la clause d’insertion a été intégrée dans le marché et une mise en relation avec un candidat a été organisée.

« L’association A.DE.L.E. a accompagné Vilogia dans l’intégration de la clause d’insertion sur un marché d’entretien des bâtiments. Déjà présente dans les marchés de construction des résidences, il y avait une volonté réciproque de poursuivre la mise en œuvre de la clause d’insertion dans les marchés d’entretien et de maintenance. Notre rôle a également été de présenter un candidat, correspondant aux critères de la clause et issu du territoire », détaille Elisabeth Abrivat, chargée de mission clause au PLIE des Graves.

Suivi par la Mission Locale, Julien, un jeune béglais de 25 ans à l’époque, a été positionné. « J’ai été en recherche d’emploi pendant deux ans et demi. Au sein de la Mission locale où j’ai été suivi, j’ai travaillé sur ma reconversion professionnelle. Je visais un secteur particulier, mais je ne trouvais pas d’emploi. L’an dernier, j’ai été mis en relation avec l’entreprise Vidimus et j’ai candidaté sur le poste d’agent de services. J’ai su prouver ma motivation et mon sérieux et aujourd’hui, je suis en CDI », raconte le jeune homme.

Sur le marché initial, 500 heures d’insertion étaient prévues. À la fin, ce sont 1930 heures qui ont été réalisées par Julien.

Grâce au travail conjoint entre la Mission locale et le PLIE des Graves, Julien a pu être suivi et accompagné dans sa recherche d’emploi. « J’ai été très bien suivi par la Mission locale et par l’équipe de l’association A.DE.L.E. Il m’est arrivé d’ailleurs d’envoyer des personnes de mon entourage vers ces structures pour leur recherche d’emploi », témoigne Julien.

ALIFS / A.DE.L.E. : un partenariat intense en faveur de la lutte contre les discriminations.

alifs

Depuis de nombreuses années, les membres de l’équipe de l’association A.DE.L.E sont formés et sensibilisés dans la lutte contre les discriminations, notamment présentes dans les champs de l’emploi et de l’insertion.

Les référentes, les chargées de relations-entreprises et tous les professionnels au contact des publics en recherche d’emploi participent à plusieurs actions en faveur de la lutte contre les discriminations, animées par l’association ALIFS (Association du Lien Interculturel Familial et Social).

« L’association ALIFS a pour mission première l’intégration des populations issues de l’immigration ou économiquement faibles. Nous travaillons pour l’accès au droit, à la culture et à la citoyenneté, qui se recoupent dans deux champs d’action : l’action culturelle et l’action sociale », explique Mohamed Fazani, directeur de l’association et également juriste.

Par ses champs d’action, l’ALIFS anime le réseau des acteurs œuvrant pour la lutte contre les discriminations : « nous formons les acteurs sociaux du territoire sur des problématiques liées au droit ou à l’interculturalité, en mettant en place des rencontres, des ateliers ou des échanges de pratiques. Nous sensibilisons les professionnels et nous leurs mettons à disposition une palette d’outils pour repérer des situation de discriminations », ajoute Mohamed Fazani.

Qu’appelle-t-on « discrimination » ? Quelle est la situation actuelle dans notre société ?
« La discrimination est réelle et massive mais il y a peu de contentieux car les preuves ne sont pas mises en avant ou bien, la situation est ‘acceptée’ et consentie. Ceci entretient l’impunité. Par la stigmatisation, les représentations et les préjugés, l’organisation sociale produit et maintient cette discrimination. Notre objectif est ainsi de démanteler cette mentalité généralisée, en signalant des points discriminants et en défendant les droits », détaille Mohamed Fazani.

Ce travail auprès des entreprises, structures sociales et professionnels de l’emploi et de l’insertion est primordial aujourd’hui : « nous menons un travail très important avec la MDSI de Bègles et l’association A.DE.L.E aujourd’hui. C’est un partenariat intense qui nous unit : nous sensibilisons les équipes à la capacité de détecter des situations de discrimination. Ces diagnostics sont importants dans notre mission. C’est une réelle acculturation juridique des équipes qui est ainsi menée », conclut Mohamed Fazani.

En 2018, un référentiel de lutte contre les discriminations sera mis en place. L’objectif de ce dispositif est d’indiquer aux professionnels la posture à adopter en cas de situation discriminante.

L’égalité femmes-hommes : une cause défendue par le CIDFF de la Gironde et l’association A.DE.L.E.

cidff

Le CIDFF de la Gironde (Centre d’Information sur les droits des Femmes et des Familles), membre du réseau national des CIDFF, exerce une mission d’intérêt général, confiée par l’État, pour favoriser l’autonomie sociale, professionnelle et personnelle des femmes et promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes.

L’organisme agit auprès du public en donnant accès à l’information juridique et à l’insertion professionnelle. « Aujourd’hui, 80% du public que nous recevons sont des femmes. Nous travaillons énormément sur le champ de l’emploi, terreau d’inégalités. Aussi, en France, seulement 30% des chefs d’entreprise sont des femmes. Il y a beaucoup de freins à lever et les questions de légitimité et d’égalité sont également au cœur de notre action », explique Marie-Françoise Raybaud, directrice du CIDFF de la Gironde.

Pour compléter ses actions, le CIDFF se tourne également vers les entreprises, établissements scolaires et professionnels de l’insertion pour sensibiliser, prévenir et informer sur ces questions d’égalité entre les femmes et les hommes dans l’emploi.

« Depuis 3 ans, nous formons et sensibilisons l’équipe de l’association A.DE.L.E. Nous sommes intervenus à plusieurs reprises afin de mobiliser l’ensemble des personnes de l’association à se questionner sur leurs propres pratiques, leurs façons de travailler, en intégrant le prisme de l’égalité et de la mixité. Intégrer la notion d’égalité, c’est changer de culture, bouleverser le regard que nous pouvons avoir au départ. Parfois, nous véhiculons nos propres représentations. Tout le travail du CIDFF est ainsi d’outiller les professionnels de l’insertion et leur faire prendre du recul par rapport à cette question », détaille Marie-Françoise Raybaud.

Lorsque nous observons les secteurs porteurs d’emploi, la question d’ouverture professionnelle est parfois posée aux femmes en recherche d’emploi. Marie-Françoise Raybaud ajoute ainsi : « La découverte de nouveaux secteurs pouvant être sources d’insertion professionnelle peut permettre la déconstruction des représentations. Instaurer une mixité dans une entreprise est une volonté. C’est un travail que nous opérons auprès des entreprises, des directions de ressources humaines et des cadres techniques, sur le terrain. Enfin, nous outillons les professionnels de l’insertion pour permettre aux personnes en recherche d’emploi – notamment les femmes – d’ouvrir leur champs des possibles pour se positionner sur des emplois intéressants qu’elles peuvent pourvoir ».

À la fin du mois de novembre 2017, Narjès Dimassi et Laetitia Lenfant, respectivement référentes du PLIE des Graves au CCAS et au Centre social de l’Estey, ont animé un atelier à la ludothèque de Bègles. « Les participants à l’atelier ont dû choisir un jouet avec lequel ils jouaient lorsqu’ils étaient enfant, celui qu’ils ont transmis à leurs propres enfants, celui qu’ils n’ont pas aimé… Tout ceci a permis de poser le débat et de s’emparer de la question des représentations sociales et des stéréotypes de façon naturelle. Cela pousse les participants à se questionner et prendre du recul par rapport à la problématique », témoignage Narjès.

Ainsi, les membres de l’équipe du PLIE des Graves, formés et sensibilisés par le CIDFF, confrontent les participants à cette question des préjugés, qui peuvent se retrouver dans le champ de l’emploi. « Au tout début de ma carrière, il a dû m’arriver de ne pas positionner ou de ne pas faire de lien entre une entreprise, un poste et une personne, parce que j’avais des représentations personnelles, mais je ne m’en rendais absolument pas compte. Aujourd’hui, j’associe un projet à un positionnement. La question ne se pose plus. Je pense que les formations que nous pouvons suivre et qui nous permettent d’être sensibilisés me permettent aujourd’hui d’être vigilantes dans mes postures et les propositions que je peux faire aux participants du PLIE des Graves que je suis », affirme Narjès.

Véronique Debelleix, chargée de relations-entreprises du PLIE des Graves sur le territoire de la Communauté de communes de Montesquieu (CCM), témoigne : « Lorsque nous élaborons le projet avec le demandeur d’emploi, des questions sur la capacité à travailler sur tel ou tel poste peuvent se poser. C’est à nous de prendre du recul, d’accompagner et d’aider ces personnes à se positionner. Côté entreprises, certaines se remettent en question et hésitent à embaucher une femme par exemple. C’est à nous de déconstruire les idées reçues et d’insister sur les qualités et compétences d’une participante en recherche d’emploi qui pourra très bien correspondre aux attentes du poste ».

Cette prise en compte de l’importance de l’égalité femmes-hommes dans l’emploi par l’équipe d’A.DE.L.E. s’est également illustrée par le cycle d’ateliers à destination des participants – femmes et hommes, de tout âge – autour de l’autonomie dans la recherche d’emploi et l’ouverture des possibilités qu’avaient organisé Aline Franiatte et Laëtitia Goffre, référentes PLIE des Graves de la CCM en 2016.

Construction de panneaux photovoltaïques : retour sur un projet d’envergure en partenariat avec A.DE.L.E. et le Département de la Gironde.

valorem

Le 22 septembre 2016, VALOREM, l’association A.DE.L.E. et le Département de la Gironde ont signé la première convention appliquant des clauses d’insertion sur des chantiers de construction de parcs photovoltaïques dans le Médoc, dont celui de Brach et plus largement du Médoc.

Un an plus tard, le 22 septembre 2017, a été inauguré le parc photovoltaïque de Brach, intégrant cette clause.

VALOREM

 

Elisabeth Abrivat chargée de mission clause à l’association A.DE.L.E., Yannick Ménard, chargé de relations-entreprises au sein du Département de la Gironde et Marie Bové, chargée des relations publiques du groupe VALOREM, dressent le bilan.

« L’association A.DE.L.E. a été choisie et mandatée pour assurer l’ingénierie, la mise en place de la clause d’insertion dans les marchés prévus par VALOREM et l’évaluation du dispositif. Cette coordination et ce suivi sont l’objet d’une totale coopération avec le le chargé de relations-entreprises du Département, qui s’est concentré sur le côté plus opérationnel du projet », introduit Elisabeth Abrivat, chargée de mission clause au sein de l’association A.DE.L.E.

« Nous avons mené un travail conjoint avec la Mission locale du médoc, la responsable territoriale d’insertion, l’association intermédiaire SOS Emploi Médoc et l’antenne Pauillacaise de Pôle Emploi. Des réunions d’information collective ont été organisées et nous avons eu l’appui du partenariat local pour assurer la sélection des candidats et leur suivi. Toutes les personnes recrutées grâce à la clause d’insertion étaient issues du territoire du Médoc », témoigne Yannick Ménard, chargé de relations-entreprises rattaché au Conseil Départemental de la Gironde.

A l’origine, le groupe VALOREM et sa filiale VALREA, se sont engagés à ce que leurs sous-traitants réservent 7 % des heures totales de travail aux personnes éloignées de l’emploi sur les trois sites de construction des parcs photovoltaïques du Médoc, Les parcs de Sainte-Hélène Energies et Puy Bacot Energies étant également concernés par ce dispositif novateur . « L’objectif est atteint avec les 7560 heures réalisées par les bénéficiaires de la clause d’insertion sur les 2151 prévues au total sur les 3 parcs »ajoute Elisabeth Abrivat.

« Par ce projet, nous pouvons dire que le pilier social du développement durable s’est largement illustré. Ce projet de construction de parcs photovoltaïques a permis de mettre en avant la protection de l’environnement, la production d’énergies vertes et le retour à l’emploi des personnes du territoire ayant pu bénéficier de la clause d’insertion », ajoute Marie Bové, chargée de communication du groupe VALOREM.

Pour le Département, il s’agissait du premier marché privé incluant la clause d’insertion. « Aujourd’hui, il va s’agir de mieux communiquer auprès des donneurs d’ordre privés sur le dispositif et de les accompagner sur le même schéma », ajoute Yannick Ménard.

« C’est le défi de l’emploi que nous avons pris en main ! Et aujourd’hui, d’autres entreprises sont intéressées par le processus. Le projet fait ‘boule de neige’ auprès d’autres structures privées qui ont cette volonté de donner une chance à des personnes fragilisées sur le marché du travail. J’ajouterai enfin qu’au sein du groupe VALOREM, nous lançons une procédure d’entreprise afin d’inclure la clause d’insertion dans tous nos chantiers dans le respect de la règlementation et des atouts de chaque territoire. La clause d’insertion deviendra un réflexe social pour l’entreprise », conclut Marie Bové.

Ce projet innovant a été profitable à 25 personnes éloignées de l’emploi, dans le médoc. . Deux tiers d’entre elles étaient toujours en emploi (en CDI, CDD…) ou en formation, six mois après leur démarrage sur le chantier.

Pour l’association A.DE.L.E. et le Département de la Gironde, ce projet est une réussite sur le champ de l’insertion professionnelle, le volet social et le volet économique.

Le groupe Valorem, implanté à Bègles, est devenu la première entreprise française productrice d’énergies vertes à avoir inséré une clause d’insertion dans la réalisation de ses parcs photovoltaïques.

2018-2020 : la nouvelle feuille de route du PLIE des Graves pour l’emploi et l’insertion professionnelle.

feuillederoute

Au sein du protocole d’accord sur la période 2015-2019, le PLIE des Graves lance sa feuille de route 2018-2020.

Défini selon trois axes stratégiques, le plan d’actions s’articulera autour de :

  1. La mise en œuvre d’opérations d’accompagnement renforcé, de levée des freins, de mises en situation professionnelle, de mobilité, d’initiations et de découvertes de métiers pour favoriser l’accès à l’emploi durable des publics ciblés par le protocole d’accord du PLIE 2015/2019. Cette application portera une attention particulière au public sénior qui représente une part de plus en plus importante des participants accompagnés. En parallèle, sera renforcé le lien avec les structures spécialisées sur les travailleurs handicapés.
  1. La mise en œuvre d’opérations de mobilisation des employeurs dans les parcours d’insertion et de promotion de la clause sociale d’insertion dans les marchés publics et privés afin de renforcer la qualité, l’efficacité et la sécurisation des parcours, la prospection ciblée d’offres d’emploi en adéquation avec les métiers recherchés en dynamisant le réseau des acteurs économiques locaux, services actions économiques locaux des collectivités, clubs d’entreprises du territoire, chambres consulaires et les OPCA.
  1. La coordination, l’animation territoriale et l’ingénierie d’actions relatives à la mise en œuvre de l’ensemble des opérations du PLIE afin de renforcer la cohérence des parcours et de favoriser la co-construction d’actions innovantes et structurantes pour le territoire en adéquation avec les besoins des participants et des acteurs économiques, sociaux et institutionnels du territoire.

Les actions prévues auront pour public cible, les habitants du territoire rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi justifiant au moins d’une des caractéristiques ci-après :

  • Demandeurs d’emploi de longue durée ;
  • Seniors à partir de 45 ans  ayant des freins à l’emploi ;
  • Jeunes orientés par la mission locale des Graves ;
  • Minimas sociaux, BRSA, AGEPI (RSA socle majoré) ;
  • Demandeurs d’emploi de bas niveaux de formation et de qualification ;
  • Demandeurs d’emploi résidant en quartiers politique de la ville entrant et en veille
  • Tout demandeur d’emploi qui cumulent des freins sociaux et professionnels notamment isolement, difficultés de mobilité, reprise d’activité à l’issue d’un congé parental …

À l’issue de ce plan d’actions, le PLIE des Graves espère un accompagnement renforcé de 900 participants dont 600 nouveaux, et prévoient un taux de 50% de sorties positives.

A.DE.L.E, au cœur d’un réseau de partenaires pour l’emploi et l’insertion.

partenairesemploi

Le dispositif du PLIE s’adresse aux habitants rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi et résidant sur le territoire comprenant les 13 communes issues de la Communauté de Communes de Montesquieu (CCM) et la ville de Bègles. Afin de compléter ses missions, le PLIE des Graves et plus généralement l’association A.DE.L.E. portant le dispositif, peut compter sur ses partenaires mobilisés pour l’emploi et l’insertion professionnelle.

« Au début de l’année 2016, l’agence Pôle Emploi a pris ses quartiers dans le BT20, à côté des équipes du PLIE des Graves. Depuis, notre action s’est étendue : nous intervenons sur le même territoire que le PLIE des Graves, ce qui facilite notre mission. Nous sommes un partenaire ‘logique’ du PLIE des Graves puisque nous suivons beaucoup de demandeurs d’emploi rencontrant des freins périphériques dans leur recherche d’emploi. Ainsi, nous les redirigeons vers les équipes du PLIE afin qu’ils disposent d’un accompagnement spécifique », introduit Marc Dalla-Longa, directeur adjoint de Pôle Emploi de Bègles.

L’installation de l’antenne Pôle Emploi au BT20 permet une plus grande proximité avec tous les acteurs et opérateurs engagés dans l’insertion professionnelle. « Il y a une vraie cohérence entre tous les dispositifs existants et les offres d’accompagnement. La proximité permet également de faciliter notre collaboration avec l’association A.DE.L.E. en accélérant les orientations et les positionnements des personnes en recherche d’emploi », ajoute Marc Dalla-Longa.

De ce fait, les équipes du PLIE des Graves et de Pôle Emploi mènent régulièrement des actions communes comme les visites d’entreprise où chaque structure se présente et indique ses principales missions afin de signifier la complémentarité des services : « Les chargés de relations-entreprises du PLIE des Graves et Pôle Emploi font un travail collaboratif. Chaque information se transmet entre nos structures : plus les informations sont partagées, plus cela fonctionne », ajoute Brieg Denoual, responsable d’équipe de Pôle Emploi de Bègles.

L’association A.DE.L.E. et ses équipes peuvent également compter sur le Département, chef de file des Solidarités Humaines : « La proximité des actions menées par le Département s’illustre par l’implantation de 9 Pôles Territoriaux de Solidarité couvrant l’ensemble de la Gironde. Au sein du Pôle Territorial de Solidarité des Graves, situé 226 cours Gambetta à Talence, 5 Maisons Départementales de l’Insertion et de la Solidarité  (MDSI) basées à Talence, Pessac, Gradignan, Bègles et Villenave d’Ornon , accueillent tout public du territoire pouvant rencontrer des difficultés » introduit Laurence Julien, responsable territoriale d’insertion au Pôle territorial de Solidarité des Graves.

Le Pôle Territorial de Solidarité est en effet chargé de mettre en dynamique l’ensemble des politiques sociales et médico-sociales territorialisées dans un objectif de projet social de territoire, en lien avec les élus, les équipes du Département et les partenaires, dans le respect des orientations départementales.

Il a, entre autres, une mission d’insertion : « nous orientons les bénéficiaires du RSA (Revenu de solidarité active, versé par le Département), vers des structures qui les accompagnent dans l’insertion professionnelle (Pôle Emploi, PLIE…) et/ou vers des référents sociaux rattachés à des MDSI, CCAS ou associations, lorsque leurs difficultés les freinent dans un projet professionnel » ajoute Laurence Julien.

Ainsi, un travail collaboratif est mené entre les PLIE et le Département : « Des instances communes nous permettent de nous coordonner dans le soucis d’une meilleure cohérence des parcours des personnes, de créer des synergies entre les acteurs locaux au service de l’insertion, de repérer des problématiques de territoire afin de réaliser des actions adaptées aux besoins
identifiés
», ajoute Laurence Julien.

Enfin, l’association A.DE.L.E est partenaire du club d’entreprises B3E, véritable vivier de mises en réseau et acteur majeur dans la mobilisation des employeurs du territoire : « Le club B3E est un animateur économique du territoire qui rapproche les entreprises entre elles. Il est un outil où les entreprises peuvent rencontrer des professionnels de tout secteur, de futurs prestataires, mais aussi des professionnels du recrutement, du secteur des ressources humaines ou de la formation. La simple conversation entre acteurs économiques permet les échanges de pratiques et d’informations. B3E rapproche les facilitateurs et accélère les mises en relation », explique Fabrice Hénin, président du club et directeur de la société MIPP.

Aujourd’hui, le club B3E grossit. Le territoire béglais attire les entreprises : plus il y a d’entreprises, plus les recrutements sont importants. B3E se positionne ainsi comme intermédiaire entre ses 140 membres adhérents et les structures d’insertion : « l’action principale d’un club d’entreprises est de faire jouer les réseaux. B3E se considère comme interlocuteur des entreprises, rencontrant des problèmes de recrutement par exemple. Du fait de notre proximité et du partenariat que nous avons avec l’association A.DE.L.E. nous pouvons transmettre les besoins des entreprises dont nous avons connaissance à ses équipes. C’est un partenariat gagnant-gagnant », conclut Fabrice Hénin.

L’association A.DE.L.E, portant le dispositif du PLIE des Graves, peut ainsi s’appuyer sur ses partenaires mobilisés pour l’emploi.

L’attractivité économique du territoire et l’activité complémentaire des structures engagées pour l’insertion professionnelle font que les actions organisées à destination des personnes en recherche d’emploi sont facilitées et mises en œuvre de façon conjointe et cohérente.

La valorisation des compétences sur le CV : le nouvel outil déployé par Pôle Emploi.

cv competences

Relater ses expériences professionnelles et noter les diplômes obtenus n’est plus la seule méthode pour construire un CV. La mise en avant des compétences et des connaissances est aujourd’hui très prisée par les recruteurs. « Plus que le diplôme ou le métier visé, les employeurs sont très attentifs aux compétences possédées, au savoir-être des personnes, ou à la capacité à travailler en équipe. Le marché de l’emploi évolue et de nouvelles aptitudes sont attendues. Ainsi, depuis quelques mois, Pôle Emploi met en place sur son portail web la possibilité de créer son CV ‘par compétences’ » introduit Brieg Denoual, responsable d’équipe au Pôle Emploi de Bègles.

Un demandeur d’emploi peut rechercher les compétences attendues pour le métier de ‘boulanger’. Tout comme une entreprise peut indiquer les compétences recherchées dans l’exercice d’un métier particulier. Cet outil devient une nouvelle clé d’entrée pour les demandeurs d’emploi et les employeurs.

« Aujourd’hui, on parle de ‘soft skills’ : ce sont des qualités personnelles développées au cours de sa vie professionnelle mais pas uniquement. Cela peut être des qualités acquises dans des expériences associatives ou dans ses passe-temps. Ce nouvel outil permet de rapprocher les compétences recherchées par une entreprise et les compétences mises en avant par les demandeurs d’emploi », ajoute Brieg Denoual.

La polyvalence est possible : « Par les différentes compétences détenues pouvant correspondre à différents métiers, certaines personnes peuvent avoir plusieurs projets professionnels. Auparavant, le site Internet de Pôle Emploi permettait de mettre en ligne deux CV. Aujourd’hui, un demandeur d’emploi peut en publier cinq », détaille Floriane César, conseillère au Pôle Emploi de Bègles.

Récemment, l’outil a été présenté aux référentes du PLIE des Graves. Cette réunion a permis de détailler les objectifs de ce nouvel outil et son fonctionnement : « il est important que les conseillers Pôle Emploi et les référentes du PLIE des Graves détiennent le même niveau d’information sur le sujet afin de délivrer un discours similaires au public en recherche d’emploi », ajoute Floriane.

Aujourd’hui, conseillers Pôle Emploi et référentes du PLIE des Graves vont devoir accompagner les personnes dans la recherche de mots-clés illustrant les compétences d’un métier particulier visé ou les compétences extra-professionnelles développées :

« Au début, les personnes pensent à leurs expériences professionnelles, leurs formations. Elles ont un jargon spécifique à un métier par exemple. Ceci est mis en avant dans les compétences. Mais il peut y avoir d’autres aptitudes qui peuvent être inscrites : lorsque la personne arrive à mettre des mots sur ses autres compétences, la confiance en soi est redynamisée. Elle prend conscience de la palette de savoirs qu’elle détient ! À l’heure du numérique et des réseaux sociaux professionnels notamment, cette idée du « personal branding » ou « promotion de soi », est la tendance qui permet de valoriser ses différentes connaissances et compétences », conclut Floriane.

Première édition des Olympiades au service de l’emploi, organisées par le GCIF.

gcif

Durant 7 semaines, l’organisme de formation du GCIF a fait travailler ses stagiaires pour recueillir un maximum de dons pour l’association A.DE.L.E. Répartis par groupes de 6 à 7 membres, ils se sont démenés auprès d’enseignes du bassin d’emploi de Bordeaux. Avec un double objectif : mettre leurs compétences au service d’un collectif et attirer l’attention des recruteurs.

Les participants sont issus du Pôle Régional Formation et de l’Alternance (formations Responsable de Rayon, Vendeur Conseil en Magasin, Employé Commercial en Magasin et Manager des Univers Marchands). Entraînés par Marie-Pierre Gerst, formatrice et chef de projet et Isabelle Lainé-Hilloou, responsable de projet, à l’initiative de l’action, ils ont dû faire preuve de conviction et affiner leur sens de la négociation pour faire la différence et engranger le maximum de promesses de dons.

Les dons recueillis (offres de stages, prêt-à-porter) ont été remis le 23 novembre dernier à l’association A.DE.L.E. par l’ensemble des stagiaires participants. Cet événement s’est déroulé en présence d’Elodie Rumeau, chargée de relations-entreprises du PLIE des Graves sur la ville de Bègles et d’Aurélien Desbats, président de l’association A.DE.L.E.

« L’intérêt d’une telle action était de créer une cohésion d’équipe, lier les compétences pédagogiques des stagiaires et créer une synergie de groupe. Sur la totalité de l’opération, environ 200 entreprises ont été démarchées et se sont engagées à donner des biens ou des service destinés aux personnes en réinsertion, suivies par les équipes de l’association A.DE.L.E. La majorité des dons recueillis sont des stages qui seront proposés aux participants du PLIE des Graves », présente Isabelle Lainé Hilloou, responsable pédagogique du GCIF.

La première équipe arrivée en tête des Olympiades a réuni 58 promesses de dons. Elle a été récompensée par des places de spectacles : « Tout en étant solidaire de l’association A.DE.L.E, nous avons pu développer nos compétences et travailler en équipe. Me former pour une cause importante m’a particulièrement motivé », témoigne Elisa, jeune stagiaire du GCIF et lauréate des Olympiades avec son groupe.

Grâce à cette première édition des Olympiades organisé avec enthousiasme par le GCIF, le partenariat liant l’association A.DE.L.E. à l’organisme de formation du GCIF s’est consolidé une fois de plus.

En 2017, l’équipe du PLIE des Graves se présente ! (4/4)

Portrait PLIE des Graves

En 2017, chaque membre de l’équipe du PLIE se présente à vous !

Après l’équipe de mobilisation des employeurs, l’ensemble des référentes du PLIE des Graves (partie 1 et partie 2), découvrez les portraits de l’équipe administrative de l’association A.DE.L.E.
______

Mathilde Tauzin, assistante administrative

Pouvez-vous commencer par vous présenter ?

J’ai suivi dans un premier temps des études scientifiques spécialisées en biologie au lycée, puis j’ai poursuivi en faculté avant de décider de me réorienter vers un autre cursus de formation.

J’ai participé au programme « Sport emploi » (appelé aujourd’hui « Pass’sport ») qui m’a permis d’intégrer la prépa aux D.U.T. de l’I.U.T. Bordeaux Montesquieu. Cela a été un véritable tremplin pour me réorienter vers des études en gestion.

Depuis, je suis titulaire d’une Licence professionnelle en Gestion et administration du personnel. J’ai essentiellement travaillé en tant qu’assistante Ressources Humaines au sein de structures privées et publiques.

En décembre 2013, j’ai eu l’opportunité de travailler dans le domaine de l’insertion professionnelle en intégrant l’équipe d’A.DE.L.E. sur le poste d’assistante au dispositif P.L.I.E. sur le volet coordination, animation territoriale et ingénierie. L’insertion et les ressources humaines étant des fonctions qui se rejoignent, je me suis sentie à l’aise dans ce métier.

Pouvez-vous nous détailler votre métier ?

Je travaille à plein temps pour le dispositif du P.L.I.E.

Mon poste jongle entre le volet technique et administratif et le volet coordination. J’effectue à la fois un travail de veille, de contrôle et de reporting de données ainsi qu’un travail de coordination avec divers interlocuteurs dans le cadre du protocole d’accord et des conventions prestataires. Je suis essentiellement en lien avec Caroline Joandet, directrice d’A.DE.L.E, les assistantes administratives, Abda Kaci, et Nathalie Bertrand ainsi que toutes les référentes P.L.I.E. dans le cadre de mes missions.

Je visualise mon poste au centre d’une collaboration inter-partenariale principalement en interne avec les structures supports du P.L.I.E. mais aussi en externe avec certains partenaires du dispositif.

Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ? Quelle est votre motivation ?

J’apprécie particulièrement mon environnement de travail. J’ai beaucoup de plaisir à échanger avec l’équipe d’A.DE.L.E. et du P.L.I.E. plus largement.

J’aime contribuer à la dynamique du dispositif et voir un sens dans mes fonctions.

Je me reconnais dans les valeurs du domaine de l’insertion qui sont à mon sens la bienveillance et l’entraide. 

______

 

Abda Kaci, assistante administrative

Pouvez-vous commencer par vous présenter ?

Après l’obtention d’un Master I en Droit social et un congé parental, une opportunité m’a conduite au sein de l’association A.DE.L.E. Cela a été un grand enthousiasme pour moi que d’intégrer cette association située au cœur d’un quartier dans lequel j’ai grandi.

Voilà maintenant près de 5 ans que j’occupe le poste d’assistante administrative au sein d’A.DE.L.E. et j’y ai gardé le même enthousiasme !

Pouvez-vous nous détailler votre métier ?

Mes missions sont ciblées sur la relation avec les entreprises. J’assiste sur le plan administratif et technique les chargées de relations-entreprises du PLIE et participe à la coordination et le suivi des actions mises en œuvre pour les participants en lien avec les chargées de missions, les employeurs et les partenaires du territoire. Outre le travail administratif, les contacts et échanges quotidiens avec ces différents interlocuteurs ont une place importante et apportent une dimension très humaine à mes missions.

Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ? Quelle est votre motivation ?

Travailler au sein d’une structure qui œuvre pour l’insertion professionnelle des personnes les plus éloignées de l’emploi me motive et donne du sens à mon travail. Les missions de l’association A.DE.L.E., les contacts avec les différents collaborateurs et partenaires et surtout le travail d’équipe, sont toutes ces bonnes raisons qui me font me lever le matin.

J’ajouterai que le travail mené dans le cadre de mes missions et toutes ces relations du quotidien m’ont apporté beaucoup tant sur le plan des compétences que sur le plan humain.

________

Nathalie Anquetil, responsable du Service Emploi de la ville de Bègles

Pouvez-vous commencer par vous présenter ?

Après un parcours de direction de magasin chez Décathlon, j’ai intégré les services « ressources humaines » et formation de l’enseigne afin piloter les ouvertures de magasins à l international. Cela a duré 10 ans.

Par la suite, j’ai travaillé en tant que consultante RH dans le recrutement et la formation.

J’ai suivi une formation généraliste à l’Université ; je suis titulaire d’une maitrise d’administration économique et sociale et ‘un master BEM en management et RH.

Pouvez-vous nous détailler votre métier ?

Ma mission est d’accueillir et conseiller les habitants de la commune de Bègles sur toutes les questions relatives à l’emploi et à la formation.

Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ? Quelle est votre motivation ?

Etre utile et faciliter l’emploi.

____________

Nathalie Bertrand, assistante administrative à la Communauté de Communes de Montesquieu

Pouvez-vous commencer par vous présenter ?

Je suis à la Communauté de Communes de Montesquieu depuis 2010. J’ai débuté au sein de la structure en tant qu’animatrice dans une crèche jusqu’en 2014. Depuis, j’ai été reclassée au sein du service Emploi/Solidarité.

Pouvez vous détailler votre métier ?

Je travaille au service Emploi/Solidarité de la Communauté de Communes de Montesquieu et pour le dispositif du P.L.I.E. Au quotidien, je suis en charge du standard téléphonique où j’accueille et renseigne, transmets les appels téléphoniques et prends les rendez-vous. Je suis également en charge du planning d’utilisation des ordinateurs mis à disposition du public.

Plus globalement, je dois réaliser plusieurs suivis administratifs, notamment celui du PLIE des Graves, au sein de la Communauté de Communes de Montesquieu.

Qu’est ce qu’il vous fait vous lever le matin ? Quelle est votre motivation ?

Ce que j’apprécie tout particulièrement est le contact avec le public ainsi que le travail en équipe. Me sentir utile au sein de la CCM et être force de propositions pour le service, et ce au quotidien, sont des éléments motivants et gratifiants.

________

 Caroline Joandet, Directrice d’A.DE.L.E.

IMG_4332

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pouvez-vous commencer par vous présenter ?
Nous raconter votre parcours ? D’où venez-vous ? 

Je suis titulaire d’une maitrise de Psychologie option psychologie du travail obtenue en 1984 et d’un Master Administration des Territoires et des Entreprises, spécialité Politiques d’emploi et ressources Humaines obtenu en 2011 dans le cadre de la VAE.

Une année d’étude à l’Institut d’Administration des Entreprises à Bordeaux a conforté mes connaissances en gestion.

Je me suis intéressée très tôt à la question de l’insertion des publics en difficulté et aux dispositifs s’y rapportant effectuant mes premiers stages universitaires dans une Mission locale et dans un centre AFPA.

J’ai débuté ma carrière en 1986 en qualité de responsable de stage d’insertion et j’ai progressivement été amenée à concevoir des programmes de formation et d’insertion pour des publics rencontrant des difficultés d’accès à l’emploi.

Recrutée ensuite comme responsable formation d’une agence de développement économique et de formation, j’ai coordonné un Atelier de Pédagogie Personnalisée, organisé et géré différents modules de formation.

Entre 1990 et 2000, à Bègles, j’ai porté le projet de création et dirigé en temps partagé (1995/2000), deux associations, PRO.F.I.L (Promotion, Formation, Insertion Locale), organisme de formation et ARCINS Environnement Service, un atelier chantier d’insertion.

Depuis janvier 2001, je suis directrice, d’A.DE.L.E, Association pour le Développement Local et l’Emploi, dont j’ai appuyé la création à la demande des élus de la ville de Bègles.

A.DE.L.E .est la traduction des volontés politiques au plan local de lutter contre l’exclusion des publics en difficulté du territoire, par la mobilisation de dispositifs publics d’insertion, départementaux, régionaux, nationaux, européens.

Vous êtes la Directrice de l’association A.DE.L.E.
Pouvez-vous nous détailler votre feuille de route, votre mission ?

Je coordonne le Service Emploi de la ville de Bègles, le PLIE (Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi) des Graves qui couvre 14 communes, Bègles et la Communauté de Communes de Montesquieu (13 communes) et assure la gestion du groupement d’établissement BT EMPLOI, guichet unique d’insertion à Bègles.

Ma feuille de route, c’est piloter et animer des programmes d’action principalement dans le cadre du Fonds Social européen, visant l’accès à l’emploi durable de publics cumulant des freins à l’emploi. C’est aussi tendre vers un taux de sorties positives de 50 %.

Ma mission implique :

  • Des relations contractuelles avec de nombreuses institutions publiques : Commune de Bègles, Communauté de Communes de Montesquieu, Etat, Conseil Régional Nouvelle-Aquitaine, Conseil Départemental de Gironde, Bordeaux Métropole et divers acteurs économiques et sociaux.
  • La coordination avec de nombreux intermédiaires de l’emploi : Pôle Emploi, Pôle Territorial de Solidarité, Mission locale, Services Emploi, CCAS, clubs d’entreprises…
  • La gestion administrative, financière, le recrutement et la direction des Ressources Humaines de l’association.
  • Une ingénierie de projets en continu en adéquation avec les besoins des publics et ceux du territoire.

Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?

  • Développer de nouveaux projets pour répondre aux besoins des publics et des entreprises en associant tous les acteurs du territoire et l’équipe d’A.DE.L.E.
  • Promouvoir de nouveaux modes d’action permettant à ces publics de se remobiliser socialement et professionnellement.

Quelle est votre motivation ou votre moteur ?

Agir, innover, partager, promouvoir l’égalité hommes-femmes, lutter contre toutes formes de discrimination.

Un dernier mot à ajouter ?

Réussir l’insertion de toutes et tous nécessite un engagement individuel, partagé et enthousiaste de tous les acteurs du territoire.

Portrait d’Aurélien Desbats, président de l’association A.DE.L.E.

Aurélien Desbats, ADELE

Le 2 juin dernier, Noël Mamère a quitté la Présidence de l’association A.DE.L.E. À l’issue de l’Assemblée générale tenue ce même jour, ont été élus un nouveau conseil d’administration et un nouveau bureau.

C’est Aurélien Desbats, adjoint au Maire de Bègles, responsable commercial et consultant en management, qui a été désigné comme nouveau Président de l’association A.DE.L.E.
Découvrez son portrait.

Read more »